On recommande une diminution significative ou voire mieux un arrêt de l’alcool environ 6 mois avant la mise en route du traitement.
Ils constituaient des contre-indications habituelles au traitement. Il faut savoir que si l’état psychiatrique est stabilisé, si le patient est pris en charge de façon efficace par des équipes psychiatriques le traitement peut être bien sûr effectué. La prise d’un antidépresseur n’est pas une contre-indication au traitement.
Dans cette situation, le point important est de déterminer la priorité de mise en route des traitements. Faut-il traiter d’abord le VIH ou le VHC ? Des paramètres importants sont à souligner : le problème de l’interaction entre Ribavirine et analogues nucléosidiques anti VIH, de l’hépatotoxicité des thérapeutiques anti-VIH qui sont majorés par l’hépatopathie sous-jacente.