L’augmentation des paramètres biologiques classiquement utilisés n’est pas spécifique des surcharges en fer, et les autres causes pouvant expliquer ces anomalies biologiques doivent être éliminées avant de conclure à l’existence d’une surcharge en fer et de l’explorer. Fer sérique : pas de valeur
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L’augmentation du fer sérique n’a pas de valeur dans le diagnostic des surcharges en fer, son taux pouvant être modifié par de multiples facteurs. Saturation de la transferrine : meilleur critère pour l’hémochromatose génétique
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L’augmentation du CS doit être confirmée, et le prélèvement doit être fait à jeun, tout apport alimentaire étant susceptible de l’augmenter. Une cytolyse hépatique peut avoir le même effet. L’augmentation du CS est le critère de choix pour orienter vers le diagnostic d’hémochromatose génétique. Sa normalité n’exclut pas le diagnostic de surcharge en fer, génétique ou non. Hyperferritinémie : non spécifique
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Devant une hyperferritinémie, non spécifique de surcharge en fer, il faut éliminer les hyperferritinémie non liées à une surcharge en fer :¨ syndrome inflammatoire ¨ maladies inflammatoires chroniques ¨ maladies sytémiques ¨ maladies infectieuses ¨ cancer ¨ hémopathies malignes ¨ nécrose myocardique, rhabdomyolyse ¨ maladies de Gaucher ¨ hyperthyroïdie Les maladies hépatiques chroniques du foie, cirrhotiques ou non, posent un problème plus délicat puisqu’elles peuvent être cause d’hyperferritinémie ou conséquence de surcharge en fer
En cas de doute sur l’existence d’une surcharge en fer, l’IRM permet d’évaluer la concentration hépatique en fer (CHF) (normale <36 µmol/g). Cette mesure nécessite un logiciel spécial. Il faut donc bien préciser dans la demande d’examen que le but est la mesure de la CHF, et s’assurer que le centre radiologique possède bien l’équipement adapté. Les indications de cette méthode relativement lourde, coûteuse et longue doivent être soigneusement pesées |