Le seul cas où le diagnostic peut être posé avec une quasi certitude est la constatation d’une séroconversion chez un patient antérieurement sérologiquement négatif pour le VHC, associée ou faisant suite à un épisode cytolytique d’aspect aigu, avec recherche d’ARN du VHC positive, dans les 4 mois suivant une exposition à un risque de transmission. Cette situation se rencontre habituellement au cours du suivi après AES, ou de la surveillance régulière d’un toxicomane. En l’absence d’une sérologie antérieure négative connue, le diagnostic est en général certain devant une cytolyse hépatique importante (entre 10 et 20 N) associée à une PCR positive pour le VHC et à l’absence d’autre cause. Dans cette situation, la notion d’une contamination potentielle est importante.