Il ne faut ni céder à la panique, ni minimiser le risque et le négliger. La politique de l’autruche peut être particulièrement dangereuse dans cette situation.
Il faut d’abord savoir si vous avez réellement couru un risque. Si vous avez simplement côtoyé une personne dont vous apprenez qu’elle est porteuse du VIH, du VHB ou du VHC, vous ne courez aucun risque.
Les situations les plus courantes exposant éventuellement à un risque de contamination virale sont les suivantes :
Les piqûres ou blessures avec un objet ayant été ou ayant pu être en contact avec le sang d’une personne infectée (aiguille, seringue, objets de toilette tels que rasoir, brosse à dents…).
La transmission sexuelle, pour le VIH et le VHB essentiellement, le risque étant plus faible pour le VHC. Elle peut avoir lieu à l’occasion de rapports sexuels non protégés avec une personne infectée, ou de rupture de préservatif.
Le contact du sang ou d’un autre liquide biologique (salive par exemple) d’une autre personne avec votre peau qui peut être porteuse de petites blessures (soin d’un blessé sans gants par exemple) ou avec une muqueuse (projection dans l’œil par exemple).
Selon le type d’accident susceptible de vous exposer à une infection virale, le risque de contamination peut être nul, minime ou important. Un avis médical est indispensable pour évaleur ce risque et en déduire les éventuelles mesures préventives à prendre.